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Opération “Un bon air dans mon école”

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La loi portant engagement national pour l’environnement a rendu obligatoire la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant un public sensible (articles L. 221-8 et R. 221-30 et suivants du code de l’environnement).

Les établissements concernés sont notamment ceux accueillant des enfants.
Dans les bâtiments scolaires, les sources possibles d’émissions de substances polluantes sont multiples : matériaux de construction, peinture, meubles, appareils de chauffage, produits d’entretien, matériels utilisés pour diverses activités (colles, peinture, feutres…). Une mauvaise qualité de l’air intérieur peut favoriser l’émergence de divers symptômes : maux de tête, fatigue, irritation des yeux, du nez, de la gorge, de la peau, vertiges, manifestations allergiques, asthme.

À contrario, une bonne qualité de l’air intérieur, et en particulier une aération suffisante des salles de classe, a des effets positifs : diminution de l’absentéisme, bien-être des occupants, meilleur apprentissage des enfants.

Dans ce cadre réglementaire, la commune de Levens a mandaté un organisme accrédité pour effectuer des campagnes de mesures des polluants (formaldéhyde, benzène, CO2 ) dans les écoles.

Vous pouvez constater ci-dessous la conformité des résultats de ces campagnes.

 

 

 

Restauration collective dans nos écoles : la fin du plastique

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La barquette en cellulose vierge 100 % naturelle, a fait l’unanimité.

Ce type de contenant présente de nombreux avantages :

  • absence de toxicité pas de bisphénol ni pthalate ni autres substitus comme les bisphénols A et S
  • cout moindre par rapport au bac inox
  • en plus d’être recyclable et compostable.

 Par ailleurs,  le prestataire fourni désormais des repas composés à 50%  de produits bio, avec un repas intégralement bio (ou végétarien) par semaine, et l’ensemble des fruits et laitage quotidiens 100 % bio.

C’est le moment de débroussailler !

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Si l’été 2018 s’est caractérisé par de très faibles surfaces incendiés sur notre Département, l’année 2019 s’engage dans un contexte de sécheresse exceptionnelle, marqué par de nombreux départs de feux, plusieurs grands incendies et déjà plus de 500 hectares brûlés, qui nous rappellent, s’il en était besoin, l’importance de la prévention face à ce risque majeur et en particulier les enjeux liés à la mise en œuvre des obligations légales de débroussaillement.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter la plaquette :
http://www.alpes-maritimes.gouv.fr – plaquette

PLAN RÉGIONAL DE PRÉVENTION ET DE GESTION DES DÉCHETS : L’ENQUÊTE PUBLIQUE DÉBUTE

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Dans le cadre de l’élaboration du Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets, la Région Sud lance l’enquête publique, à travers le territoire, qui constitue l’ultime phase de la consultation.

L’enquête publique du Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets et du rapport environnemental de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur

Du 18 mars 2019 au 19 avril 2019

La loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) élargit les compétences des Régions en matière de déchets en créant un Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets qui se substitue aux différents plans départementaux de prévention et de gestion des déchets en vigueur (déchets non dangereux et déchets du BTP) et au Plan régional de Prévention et de gestion des déchets dangereux existant.

Conscient des enjeux environnementaux, sociaux, économiques mais aussi sociétaux liés à la prévention et à la gestion des déchets, l’Assemblée régionale a décidé d’engager, dès avril 2016, le processus d’élaboration du Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets et de son rapport environnemental.

L’objectif est de développer un nouveau modèle économique vers une économie circulaire, économe en ressources. Cet objectif est rappelé dans le Plan Climat de la Région : « une COP d’avance » de décembre 2017.

Le Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets fixe les moyens de réduction des déchets, de recyclage matière et organique et de traitement des déchets résiduels aux horizons 2025 et 2031, conformément à l’article R. 541-16 du Code de l’Environnement. Il définit également des indicateurs de suivi annuels. Le projet de Plan constitue un outil réglementaire structurant pour tous les acteurs publics et privés du territoire.

Conformément à la législation, le projet de Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets a été arrêté par le Conseil régional le 18 octobre 2018, à l’issue d’un travail important de concertation mené auprès des collectivités, des partenaires associatifs, des services de l’Etat, des organisations professionnelles, et des éco-organismes.

L’enquête publique, qui se déroule du 18 mars 2019 au 19 avril 2019 soit 33 jours consécutifs, constitue l’ultime phase de la procédure de consultation. Le Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets et son rapport environnemental seront ensuite définitivement adoptés par l’Assemblée régionale.

Dix-huit lieux d’enquête ont été choisis afin de disposer d’un maillage cohérent sur le territoire régional et de permettre une concertation publique la plus large possible.

A partir du 18 mars 2019, les observations sur le projet de Plan régional de Prévention et de Gestion des Déchets et son rapport environnemental pourront être consignées sur les registres d’enquêtes, cotés et paraphés par la commission d’enquête déposés dans les dix-huit lieux d’enquête, ou adressées par écrit au Président de la Commission d’Enquête au siège de l’enquête ou à l’adresse planregionaldechets@maregionsud.fr

A partir du 1er mars 2019, les pièces du dossier ainsi qu’un registre dématérialisé sont  également mis à disposition du public à l’adresse suivante : http://plandechets.maregionsud.fr

 

Quand, comment et où donner son avis ?

Les observations seront recueillies uniquement pendant la durée de l’enquête publique du 18 mars à 7h30 jusqu’au 19 avril 2019 à 18h00.

– sur les registres papier mis à disposition dans les lieux d’enquête

– par mail : planregionaldechets@maregionsud.fr

– sur le registre dématérialisé http://plandechets.maregionsud.fr

– Par courrier à Monsieur le Président de la Commission d’Enquête PRPGD, hôtel de Région, 27 place Jules Guesde, 13481 Marseille cedex 20

– en vous rendant aux permanences de la commission d’enquête

 

tout savoir sur : www.maregionsud.fr

Une page de notre histoire, Levens renoue avec son passé

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Une page de notre histoire.

« C’est pour  me protéger des nazis, que ma mère me confia à Monsieur Gras et Madame Beney qui habitaient une grande maison au bas du village de Levens. Je n’ai pas  souvenir de leurs prénoms. Il y avait d’autres enfants dans la maison. Le dimanche nous allions à la messe. Ma maman me  rendait visite tous les dimanches. Venant de Nice en bicyclette elle empruntait la route d’Aspremont, l’itinéraire était, je pense, moins surveillé ? Je suis aujourd’hui âgée de 85 ans, je ne suis jamais retournée à Levens, je souhaiterai retrouver, s’ils existent les descendants de ces gens remarquables qui m’ont accueillie » : se confie Madame Rachel Amard  à Thierry Mieze, Adjoint au Maire de Levens, délégué à la culture et Président du Comité du Souvenir Français.

Les 26 et 27 août 1942 dans les Alpes-Maritimes 610 juifs sont arrêtés.

Rachel avait 8 ans lorsqu’elle fut cachée à Levens. Nous étions en 1942, Levens était occupé par une garnison Allemande. Plusieurs milliers de juifs, fuyant les nazis, se réfugient dans la zone sud. En mai 1942, tous les israélites âgés de plus de six ans doivent porter une étoile jaune. 610 juifs sont arrêtés par la police et la gendarmerie française, les 26 et 27 août 1942 dans les Alpes-Maritimes, alors sous le gouvernement de Vichy lance lors d’une rafle similaire à celle du « Veld’Hiv ». Ils seront rassemblés à la caserne Auvare à Nice puis envoyés en train au camp de Drancy.

 

Le «  Chalet Marie ».

Peu de levensois connaissent l’histoire de cette maison, encore moins qui y demeurait. Aucune personne n’apparait aujourd’hui, au nom de Gras encore moins de Beney aux archives de l’état civil de la commune.

La Maison des Enfants a été rasée.

Certains de nos anciens se souviennent seulement du «  Chalet Marie », ne grande maison au bas du village quartier du Rivet. Il ne reste qu’une photographie des Editions Giletta.

Les  investigations ont permis de récupérer l’acte de naissance en date du 30 juin 1942 au nom de Jean-Claude Gras fils de Lucien, instituteur  et de  Anne Beney, Directrice de la Maison des Enfants de Levens.

 

« Les seuls souvenirs qui lui restent sont les récits de sa mère ».

Mais retrouver monsieur Jean-Claude Gras a nécessité du temps et de la persévérance.

Ce n’est que très récemment que Thierry Mieze entre en contact avec monsieur Jean-Claude Gras qui lui communique que les seuls souvenirs qui lui restent sont les récits de sa mère.

« Effectivement mes parents administrés cette Maison, ils ont hébergé de nombreux enfants juifs. Mais comme beaucoup de ceux qui ont traversé cette époque tragique, ils sont restés peu loquaces » révèle Monsieur Jean-Claude Gras.

Répondant ainsi à la demande de madame Rachel Amar, une rencontre a été organisée sur l’emplacement de la « Maison des enfants » ou se trouve actuellement l’EHPAD-SSR. Une rencontre émouvante en Présence de Thierry Mieze.

Réaction de Monsieur Le Maire Antoine VERAN en vue de la fermeture de classe

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Nous avons pourtant justifié de nouvelles inscriptions par la mise en services de plusieurs logements et notamment la livraison du centre pour autistes créant 60 emplois avec l’accueil de nouvelles familles et l’inscription d’une dizaine d’enfants supplémentaires en élémentaire, venant rétablir l’équilibre entre les arrivées au CP et les départs au collège. Ou sont les promesses du gouvernement qui affirmait qu’il n’y aurait plus de fermeture de classes en zone rurale ? Faut-il que nos villages deviennent des quartiers sensibles, faut-il incendier des véhicules, vandaliser et détériorer la commune pour obtenir le maintien d’une école de qualité qui offre à nos enfants une éducation digne de ce nom ?.

Des mots ! Coécrire une histoire, pourquoi pas ?

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La bibliothèque municipale Frédéric Maurandi vous invite à coécrire une histoire.

Une histoire dont personne ne connait le sujet, l’énigme, le lieu, les protagonistes… et encore moins la fin.

Nous vous proposons de la rédiger collectivement.

L’histoire se construira au fil des mots.

Chaque auteur pourra ainsi écrire un ou plusieurs mots : un nom, un pronom, un article, un verbe, un adverbe… même une phrase, pourquoi pas un paragraphe, y mettre la ponctuation bien évidemment en s’évertuant à donner une cohérence au texte. Mais seulement une fois par jour.

Cet exercice est ouvert à tous. Il suffit simplement de maîtriser quelque peu la langue française.

Nous vous invitons à participer à cette aventure littéraire inspirée de l’écriture surréaliste ».

Lieux d’écriture

Bibliothèque municipale :

mardi de 9h00 à 12h00

mercredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00

samedi de 9h00 à 12h00

Téléphone : 04 93 91 61 29

CHÈQUE AU CARBURANT

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Instauration d’un chèque carburant par la Métropole Nice Côte d’Azur 

Dans le contexte actuel où la hausse des prix du carburant pénalise le pouvoir d’achat, les habitants de la Métropole pourront bénéficier d’une aide pour payer leur carburant.

Les conditions d’attribution sont les suivantes:

  • être salariés ou fonctionnaires en CDI ou CDD résidant sur le territoire de la Métropole Nice Côte d’Azur.
  • résider à plus de 500 mètres d’un arrêt de tramway
  • ne pas bénéficier d’un abonnement aux transports en commun subventionné par l’employeur
  • avoir une distance routière entre le domicile et le lieu de travail supérieure à 10 kilomètres
  • gagner un salaire net inferieur ou égal à 2 le SMIC (au 1er janvier de l’année en cours) soit 2340€/mois environ au 1er janvier 2018

Dès maintenant, testez votre éligibilité et souscrivez au chèque carburant !

La Métropole Nice Côte d’Azur oeuvre pour le pouvoir d’achat de ses habitants. 🚗

Rendez-vous sur : www.chequescarburant.nicecotedazur.org

Renseignements: Métropole NCA 

tél: 04 89 98 10 00

un PLU métropolitain, pour quoi faire

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Le premier Plan Local d’Urbanisme de la Métropole Nice Côte d’Azur a été présenté ce lundi 17 décembre. Ce document fixe un nouveau cadre pour un développement cohérent des 49 communes du périmètre, dans des domaines aussi importants que l’économie, les transports, le logement ou l’environnement. 

Il aura fallu quatre années de concertation, 120 réunions publiques et presque autant de rendez-vous avec les maires, les acteurs économiques et sociaux, les services préfectoraux pour y arriver.

Le premier Plan Local d’Urbanisme de la Métropole Nice Côte d’Azur est au point. Il sera soumis au vote du Conseil Métropolitain ce vendredi 21 décembre pour approbation, puis sera soumis à enquête publique au printemps 2019 avant son application.

Ce document est inédit, parce qu’il va donner un cadre global de travail aux 49 communes de la métropole qui devraient ainsi se développer en cohérence.

Lors de la présentation officielle du PLU métropolitain, baptisé PLUM, le président délégué de la métropole, Louis Nègre, en a précisé les objectifs principaux : développement économique et emploi, tout en préservant l’environnement.

Le nouveau cadre de travail, en matière d’urbanisme, de transports, de logements sociaux, de cadre de vie, s’appliquera à toutes les communes mais Louis Nègre précise qu’aucune disposition ne s’imposera aux communes si leur conseil municipal s’y oppose.

Plus de compétitivité économique

Le PLUM prévoit d’accompagner les opérations programmées par les communes ainsi que celles de l’Opération d’intérêt National (OIN), pour laquelle il prévoit la mobilisation à terme de 450 hectares. L’objectif est la création de 50 000 nouveaux emplois.

300 hectares supplémentaires devraient également être créés sur les secteurs de Méridia, Lingostière et de La Baronne.

Un plan pour les transports

Le PLUM comprend un PDU, Plan de Déplacement Urbain intégré, dont l’enveloppe s’élève à 1 milliard d’euros. Il vise notamment à développer les transports en commun, tramway, bus, améliorer le service TER, et à renforcer l’intermodalité. L’objectif est également d’améliorer les circulations internes vers le Haut-Pays et le Moyen-Pays.

Des ambitions pour le logement social

Le PLUM comprend également un PLH, Plan de Développement de l’Habitat1721 logements sociaux locatifs devraient être construits d’ici 2024 dans le périmètre de la métropole, selon un plan de développement équilibré sur le territoire.

Le défi sera de partager de façon équitable l’effort entre les communes, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle. Neuf communes de la métropole sont carencées en matière de logement social, chacune paie plusieurs centaines de milliers d’euros d’amende chaque année.

D’autres ont en revanche déjà une politique volontariste, comme Carros. Avec 23% de logement social, la commune approche du quota de 25% requis par la loi. Depuis le début de l’année 2018, une trentaine de logements locatifs à loyer  modéré ont été livrés, et une résidence réservée à 80 jeunes travailleurs est en projet. La commune espèce que l’effort sera désormais partagé…

1080 hectares de zônes agricoles supplémentaires

En matière d’environnement, le PLUM prévoit d’augmenter les surfaces agricoles au sein de la métropole : 1080 hectares supplémentaires soit 22% d’augmentation, avec une politique d’installation et d’accompagnement des jeunes agriculteurs.
Les espaces naturels protégés devraient aussi être augmentés de 500 hectares, et une “trame verte et bleue” devrait voir le jour à l’échelle de la métropole.

source France 3 côte d’Azur